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Appels à communications passés

L’intégration de l’Afrique du Nord au monde islamique (VIIe-Xe siècle)

Nanterre, 18-19 janvier 2018

Dans le cadre des travaux initiés en 2013 par le Labex Les passés dans le présent (Université Paris Nanterre), historiens de l’Antiquité et du Moyen Âge ont entrepris d’explorer, en se fondant sur des données textuelles et archéologiques, les étapes et modalités de l’intégration du Nord de l’Afrique au monde islamique, depuis la conquête arabo-musulmane jusqu’à la révolution fatimide.

À l’issue d’un important travail de traduction des textes arabes qu’il conviendra de présenter, et dans la perspective d’un renouveau ininterrompu des sources disponibles dont on rendra compte, nous nous proposons de réunir dans ce colloque différents spécialistes internationaux de ce champ, spécialistes de plusieurs disciplines (archéologie, papyrologie, histoire…) afin d’explorer l’histoire de l’insertion de l’Afrique du Nord, et plus particulièrementde sa partie orientale, l’Ifriqîya, dans le monde islamique entre le VIIe et le Xe siècle.

 

Les universalités muséales dans les grandes métropoles occidentales de XVIIIe à XXe siècle

Nanterre, 17 novembre 2017

L’atelier réunira historiens et chercheurs sur les musées et il sollicitera la comparaison transdisciplinaire et transnationale. Nous sollicitons des contributions sur les sujets suivants:

  • Définitions d’universalité dans les musées – particulièrement ceux qui se préoccupent aussi des pensées contemporaines dans l’historiographie, la philosophie d’histoire, et l’histoire des savoirs et des sciences.
  • Études sur les musées universels européens et nord-américains – particulièrement dans les villes suivantes : Londres, Paris, St. Pétersbourg, Berlin, Rome, Philadelphia, New York, Washington DC.
  • Expositions universelles – particulièrement celles qui approfondissent leur relation avec musées et l’histoire des collections.

 

Administration of Memory

Nanterre, 9 décembre 2016

Since the beginning of the 1990s, an increasing number of governments have been implementing public policies to do with « memory ». Strangely enough, considering the rapid rise of « memory studies », political scientists have so far shown little interest in these public actions that have to do with evoking the past. At the same time, memory studies scholars have yet to engage with commemorative practices as policy processes. This study day wants to engage in a comparative examination of ‘administrations of memory’.

The study day aims to encourage the development of theoretical and methodological contact points between ‘Memory Studies’ and ‘Policy Studies’ in examinations of local, national and supranational processes of contending with the past. In this, we take it as a point of departure that studying the ‘Politics of Memory’ should also be studying the ‘Public Policy of Memory’. Beyond the agenda setting part of policy, we are further interested in the delivery and the evaluation of policy and how those processes are constituted by and constitutive of collective memory concerns.
 

Un portrait intérieur : Le Musée imaginaire des Impressionnistes

Rouen, 6-7 septembre 2016

Quatre axes de réflexion ou objets d’étude sont soumis aux intervenants.

  • Portrait, autoportrait : cette première thématique se relie plus spécifiquement au propos général de l’exposition du musée de Rouen, et du Festival Normandie impressionniste 2016. Il s’agit d’interroger la constitution d’une image de soi et du groupe à travers les traditions et les usages de ce genre pictural
  • Musées, galeries, marché de l’art : dans ce registre, pourront être étudiés les points de contacts entre les tenants de l’impressionnisme – peintres, critiques, collectionneurs – l’art de leur temps et celui du passé.
  • Littérature, bibliothèque, archives : le récent ouvrage consacré à la Bibliothèque de Monet a montré l’importance des sources textuelles conservées par l’artiste dans sa maison de Giverny, – classiques, catalogues d’exposition, revues-, pour la construction de son horizon culturel[4]. Dans cette perspective, on abordera des sources jusqu’ici peu exploitées, issues notamment des bibliothèques et des archives.
  • Images, reproduction, photographie et cinéma: avec l’essor de la presse et l’apparition des nouvelles techniques de l’image, fixe et animée, se mettent en place d’autres références visuelles, plus quotidiennes, qui intègrent également le musée imaginaire des impressionnistes, comme Courbet, à la génération précédente, l’avait anticipé à sa manière.

 

Revisiter la commémoration
Pratiques, usages et appropriations du Centenaire de la Grande Guerre

Université Paris Nanterre / Archives nationales (Paris), 24-25 mars 2016

Par l'ensemble des manifestations auxquelles il a donné lieu comme par la répartition de celles-ci sur l'ensemble du territoire, le Centenaire de la Grande Guerre constitue, semble-t-il, un événement commémoratif à la hauteur de celui qu'avait constitué, en 1989, le Bicentenaire de la Révolution française. En son temps, le Bicentenaire avait largement contribué au déploiement de travaux de recherches originaux, et qui ont fait date, sur les mises en scène de l’histoire (Martin, Suaud, 1996) et sur les pratiques sociales commémoratives (Garcia, 2000), sur les politiques de la mémoire (Davallon, Dujardin, Sabatier 1993) et leurs transformations sur le temps long (Ory, 1989), sur la « manie commémorative » (Johnston, 1992) ou l’effacement du « surmoi commémoratif » national (Nora, 1992). Le Centenaire de la Grande Guerre fournit ainsi l’occasion de poursuivre cette réflexion en mettant l'accent non tant sur ce qui fait la commémoration mais sur ce qu'elle fait : les pratiques, les usages et les appropriations sociales auxquels elle donne lieu. Parce que, à la différence de 1989, la commémoration de 14-18 se déroule simultanément dans différents pays (Gilles, Offenstadt, 2014), elle permet de plus de s'inscrire d'emblée dans une perspective comparative.


From memories to the future
Collective memories and horizons of expectations in contemporary Europe

Naples, 4 et 5 juin 2015

The sociology of memory has developed considerably over the last few decades across Europe, in combination with other disciplines. In most European countries there have been studies on the collective memory, some of which investigate the memory of Europe as a whole. Several attempts have been made to try to systematically refine the theoretical and methodological approaches at stake. This scientific interest corresponds to the widespread - albeit conflicting - interests of various communities in their own memories.

The conference’s focuses on theoretical and empirical studies, but also extends to the public sphere of European society: it also aims to enhance citizens’ awareness of the various possible ways of processing the past and how these influence the conjectures, aspirations and fears that current policies and actions are based on. Exploring our societies’ past and new expectations, and the concrete ways we are now producing the future, provides a context for responsibility:  we will be the past of our posterity’s future.

 

Deuxième atelier : Explorer le passé pour interroger le présent et le futur

Royal Society, London, UK, les 22 et 23 avril 2015

Thème 1 : Les usages du passé

Comment se souvient-on du passé? Comment est-il, dans le présent, représenté, approprié, médiatisé, débattu, controversé ? En quoi les humanités numériques influent-elles sur la médiation du passé aujourd'hui?

Thème 2 : Recherche et patrimoine

En quoi la recherche sur le patrimoine peut-elle apporter une contribution aux politiques et pratiques patrimoniales actuelles ?

 

Premier atelier franco-britannique : Explorer le passé pour interroger le présent et le futur

Fondation Royaumont (Val d’Oise), France, les 16 et 17 janvier 2015

Thème 1 : Quelles notions pour quelles recherches ?

Qu’entend-on en français par « histoire », « patrimoine », « mémoire », « patrimoine immatériel », « traces », « archives », « indices », « signes », « vestiges », « ruines », etc? Qu’entend-on en anglais par « history », « legacy », « heritage », « memory », «intangible heritage», « traces », « archives », « clues », « cues », « vestige  » ? Qu’entend-on dans la langue vernaculaire? Qu’entend-on dans les sciences humaines et sociales ? Quels rapports au passé, au présent, au futur ces termes, dans leurs acceptions et leurs usages les plus contemporains, manifestent-ils?

Thème 2 : Conjuguer les archives au futur

Répondant au même objectif exploratoire que le premier thème, à savoir esquisser une compréhension commune des enjeux contemporains de la recherche entre les deux programmes, ce second sujet vise à se saisir de la question des archives dans le rapport que celles-ci entretiennent avec le futur, tant à des époques passées qu’aujourd’hui. La constitution des archives doit-elle plus aux constructions culturelles du passé ou aux constructions culturelles du futur ? En quels termes se posent aujourd’hui les démarches de constitution de fonds d’archives ? Sont-elles transformées par la prise en compte de leurs (futurs) usages ?