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15.07.2020

Appel à candidatures - Contrats doctoraux 2020

Le labex Les passés dans le Présent et l’Université Paris Lumières lancent leur premier appel à candidatures pour deux contrats doctoraux, autour de deux thèmes : “Projet Mémoire des forêts” et “Projet Ledoux”.

Descriptifs détaillés des projets et formulaire de candidature :

Calendrier

- Lancement officiel de l’appel à candidatures: 26 mai 2020
- Fin de dépôt des candidatures: 15 juillet 2020 à 12h (heure de Paris)
- Annonce de la pré-sélection des candidat.e.s: 23 juillet 2020
- Audition en visioconférence par le jury constitué: entre le 1er et le 11 septembre 2020
- Annonce des résultats: 11 septembre 2020 (au plus tard)

En fonction des recommandations gouvernementales en lien avec le virus Covid-19, le calendrier est susceptible d’être modifié. Vous en serez informé.e.s. via cette page. En l’état, lors du présent lancement de cet appel à candidatures, l’ensemble de la procédure est dématérialisée et les auditions sont prévues en visioconférence.

Point contact

Pour toute demande de renseignements complémentaires, vous pouvez contacter Mme Ghislaine Glasson-Deschaumes, Cheffe de projet du labex Les passés dans le présent et Mme Bérénice Waty, chargée de mission Coordination Recherche et Etudes doctorales à la ComUE UPL.

Message à adresser à l’adresse suivante : pasp.allocations20@passes-present.eu

Le labex Les passés dans le Présent et l’Université Paris Lumières lancent leur premier appel à candidatures pour deux contrats doctoraux, autour de deux thèmes : “Projet Mémoire des forêts” et “Projet Ledoux”.

Descriptifs détaillés des projets et formulaire de candidature :

Calendrier

- Lancement officiel de l’appel à candidatures: 26 mai 2020
- Fin de dépôt des candidatures: 15 juillet 2020 à 12h (heure de Paris)
- Annonce de la pré-sélection des candidat.e.s: 23 juillet 2020
- Audition en visioconférence par le jury constitué: entre le 1er et le 11 septembre 2020
- Annonce des résultats: 11 septembre 2020 (au plus tard)

En fonction des recommandations gouvernementales en lien avec le virus Covid-19, le calendrier est susceptible d’être modifié. Vous en serez informé.e.s. via cette page. En l’état, lors du présent lancement de cet appel à candidatures, l’ensemble de la procédure est dématérialisée et les auditions sont prévues en visioconférence.

Point contact

Pour toute demande de renseignements complémentaires, vous pouvez contacter Mme Ghislaine Glasson-Deschaumes, Cheffe de projet du labex Les passés dans le présent et Mme Bérénice Waty, chargée de mission Coordination Recherche et Etudes doctorales à la ComUE UPL.

Message à adresser à l’adresse suivante : pasp.allocations20@passes-present.eu

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14.06.2020

Appel à chercheurs associés et bourses de recherche 2020/2021 de l'Ina

Afin d’encourager le développement de travaux scientifiques menés à partir de ses fonds et des outils d’analyse qu’il développe, l'Ina a créé en 2017 deux nouveaux dispositifs de soutien à la recherche et à la valorisation scientifique de ses collections : l’octroi d’un statut de chercheur associé à l’Ina et l’attribution de bourses de recherche.

Par ces dispositifs, l’INA entend accompagner des doctorants et des chercheurs dans la réalisation de projets de recherche originaux et innovants portant sur (ou faisant appel à) ses collections, ou portant sur l’analyse ou le traitement des images et/ou des sons et/ou de données associées.
 

Calendrier de dépôt des candidatures

Les dossiers de candidatures devront être envoyés avant le 14 juin 2020 sous forme électronique, à l’intention de Mme Géraldine Poels, à l’adresse gpoels@ina.fr

Les travaux des lauréats débuteront le 1er octobre 2020.

En savoir plus sur le site officiel de l'Ina

Afin d’encourager le développement de travaux scientifiques menés à partir de ses fonds et des outils d’analyse qu’il développe, l'Ina a créé en 2017 deux nouveaux dispositifs de soutien à la recherche et à la valorisation scientifique de ses collections : l’octroi d’un statut de chercheur associé à l’Ina et l’attribution de bourses de recherche.

Par ces dispositifs, l’INA entend accompagner des doctorants et des chercheurs dans la réalisation de projets de recherche originaux et innovants portant sur (ou faisant appel à) ses collections, ou portant sur l’analyse ou le traitement des images et/ou des sons et/ou de données associées.

Depuis 2018, l’une des deux bourses de recherche, intitulée  « Bourse Louise-Merzeau », est attribuée à un(e) lauréat(e) proposant un Projet de Recherche particulièrement pionnier dans le domaine des Humanités Numériques et/ou portant sur les collections du dépôt légal du web.

L’Institut offre aux chercheurs sélectionnés un accueil privilégié, assorti de divers soutiens matériels. Ces nouveaux dispositifs sont complémentaires des prix de l’INAthèque créés en 1997, et ajoutent un nouveau volet à la politique scientifique de l’Institut.
 

Le statut de chercheur associé

 

Le statut de chercheur associé est ouvert aux chercheurs de toutes disciplines. Les candidats peuvent proposer pour leur Projet de Recherche le sujet original de leur choix dès lors qu’il porte sur :

- l’étude et la valorisation des collections de l’INA,

- et/ou l’analyse ou le traitement des images et/ou des sons et/ou de données associées en lien avec les projets portés par le Département Recherche et Innovation de l’INA.
 

Le chercheur associé bénéficie :

  • d’un accueil à l’INA « en résidence » :

- accueil à l’INAthèque, dans les délégations régionales ou à Bry-sur-Marne, selon la nature du Projet de Recherche du Lauréat,

- accompagnement par un tuteur d’accueil, qui oriente le chercheur au sein des collections et l’accompagne dans l’utilisation des outils de recherche mis à disposition par l’INA.

- accès facilité aux solutions d’analyse des images et des sons développés par les équipes de l’INA (OTmedia, outils de signature, fouille/visualisation de corpus web etc.), ainsi qu’à des corpus tests

- accès aux services de restauration, à la BnF ou à Bry

  • d’un soutien à la valorisation des travaux :

- soutien à l’organisation de manifestations liées au Projet de Recherche du Lauréat,

- soutien à la valorisation des résultats du Projet de Recherche, notamment par possibilités de publication (INA Editions, La Revue des Médias, Carnet de recherche de l’INAthèque).

Des bourses pour encourager la recherche sur les collections

 

Ce dispositif vise à développer les recherches sur des fonds que l’INA a identifiés comme étant moins connus du public ou sous-exploités, telles que les collections radio, web, ou encore certains fonds d’archives écrites (voir la liste des thématiques dans le règlement de l’appel à chercheurs).

Les lauréats bénéficient des avantages accordés aux chercheurs associés et d’un soutien financier à la recherche, pendant un an, d’un montant de 5000 €.
 

Calendrier de dépôt des candidatures

Les dossiers de candidatures devront être envoyés avant le 14 juin 2020 sous forme électronique, à l’intention de Mme Géraldine Poels, à l’adresse gpoels@ina.fr

Les travaux des lauréats débuteront le 1er octobre 2020.

Site officiel de l'Ina

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21.04.2020

Résultats des appels à projets 2019

Dans la continuité de ses travaux intiés en 2012, et sur des thématiques renouvelées explorant la Mémoire des milieux, les Expériences du temps, les Technologies de la mémoire et les Mémoires pour le futur, le labex Les passés dans le présent accueille dans son programme scientifique 2020-2024 17 nouveaux projets de recherche, 11 projets de préfiguration, ainsi que 3 projets transversaux en humanités numériques.

Ces nouveaux projets débuteront courant 2020 et disposeront prochainement d'une page de présentation dédiée sur le site internet du labex.

Dans la continuité de ses travaux intiés en 2012, et sur des thématiques renouvelées explorant la Mémoire des milieux, les Expériences du temps, les Technologies de la mémoire et les Mémoires pour le futur, le labex Les passés dans le présent accueille dans son programme scientifique 2020-2024 17 nouveaux projets de recherche11 projets de préfiguration, ainsi que 3 projets transversaux en humanités numériques.

Ces nouveaux projets débuteront courant 2020 et disposeront prochainement d'une page de présentation dédiée sur le site internet du labex.

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20.04.2020

Appel à chercheurs 2020-2021 de la Bibliothèque nationale de France

Date limite de réception : 4 mai 2020 à 12:00, heure de Paris (en raison l'épidémie de Coronavirus COVID-19, la date initiale du 20 avril est repoussée au 4 mai).

La Bibliothèque nationale de France lance la nouvelle édition de son appel à chercheurs, afin de s’associer le concours de jeunes chercheurs intéressés par l’étude de ses collections, en particulier les moins connues, dans le but d’enrichir leur connaissance, leur description ou d’en faciliter l’accès.

Le statut de chercheur associé BnF permet une relation privilégiée à la Bibliothèque, à travers un accueil au cœur de ses départements et de ses collections.

En plus des avantages offerts à l’ensemble des chercheurs associés, la BnF attribuera deux bourses de recherche sur des sujets spécifiques :

une bourse Louis Roederer pour des recherches portant sur la photographie

une bourse Comité d’histoire de la BnF pour des recherches portant sur l’histoire de la Bibliothèque depuis ses origines

Deux bourses d'excellence sont également attribuées chaque année à des chercheurs associés dont le statut est reconduit pour une nouvelle année.

Plus d'information dans l'article et sur le site de l'appel à chercheurs de la BnF : https://bnfaac2020.sciencescall.org

 


 

Publication : 20 janvier 2020

Date limite de réception : 4 mai 2020 à 12:00, heure de Paris (en raison l'épidémie de Coronavirus COVID-19, la date initiale du 20 avril est repoussée au 4 mai).

  • Le statut de chercheur associé BnF

La richesse exceptionnelle des collections de la Bibliothèque nationale de France autant que leur ampleur permettent à des chercheurs de toutes disciplines d’explorer des sources inédites dans leur domaine.

La BnF publie chaque année un appel à chercheurs afin de s’associer le concours de jeunes chercheurs dans un esprit de valorisation de ses collections, en particulier celles méconnues ou non signalées. L’an dernier, ce dispositif a permis d’accueillir 28 chercheurs associés dans 14 départements de collections.

Parmi les chercheurs susceptibles d’être accueillis, les étudiants des cycles supérieurs d’enseignement de la musique et les musiciens en activité ayant suivi l’un de ces cycles peuvent bénéficier du statut particulier de musicien chercheur associé.

Les avantages, conditions d’éligibilité et engagements des chercheurs associés, incluant le statut particulier de musicien chercheur associé et l’attribution de bourses de recherche, sont décrits dans le Règlement de l’appel à chercheurs de la BnF dont la consultation est impérative avant toute candidature au présent appel.

  • L’appel à chercheurs général

Les candidats peuvent à la fois proposer spontanément des sujets d'étude ou choisir parmi ceux proposés ci-dessous par la BnF. Les sujets proposés peuvent être discutés en amont avec les correspondants et référents scientifiques indiqués dans le document de l’appel (cliquez sur l'axe 1 dans le menu de gauche).

Les sujets proposés (axe 1 dans le menu de gauche) sont organisés selon une indexation thématique qui ne doit pas occulter la grande diversité des collections et les travaux souvent interdisciplinaires qu’ils peuvent susciter :

  • Études sonores / Sound Studies
  • Histoire des bibliothèques / History of Libraries
  • Histoire du livre et de l’édition / History of the Book
  • Histoire sociale et culturelle / Social and Cultural Studies
  • Littérature / Literature
  • Littérature d’enfance et de jeunesse / Children’s Literature
  • Musique et édition musicale / Music and Musical Publishing – en particulier pour les candidats « musiciens chercheurs associés »
  • Sciences de l’éducation / Education Sciences 
  • Sciences du jeu / Games Studies
  • Sciences humaines et sociales, psychanalyse / Human and Social Sciences, Psychoanalysis

Dans le cas de collections numériques (numérisées ou nativement numériques), des analyses de données massives de type « fouille d’images » (image mining) et « fouille de textes et de données » (text and data mining) sont envisageables.

En particulier, les archives de l’internet conservées à la BnF représentent à ce jour plus d’un pétaoctet de données. Inscrites depuis 2006 dans le cadre de la mission de dépôt légal de la BnF – même si les toutes premières collections remontent à 1996 –, elles portent sur le domaine français. Cette collecte ne prétend pas à l’exhaustivité mais repose sur un principe de représentativité.

Par ailleurs, plusieurs des sujets proposés peuvent susciter de fructueuses recherches dans les archives administratives de la BnF.

  • Les bourses de recherche spécifiques

La BnF accorde également des bourses de recherche sur ses collections comme le permet son décret de création, grâce à la générosité de mécènes et donateurs ou sur ses fonds propres.

Pour l’année 2020-2021, deux bourses seront attribuées :

- une bourse Louis Roederer pour la photographie en soutien à un travail portant sur la photographie sous tous ses aspects, aussi bien historiques, techniques, artistiques ou sociologiques ;

- une bourse Comité d’histoire de la BnF en soutien à un travail portant sur l’histoire de la Bibliothèque nationale de France, de la bibliothèque du roi à aujourd’hui.

Ces deux bourses sont décrites à la suite des sujets proposés à l’appel à chercheurs général (cliquez sur les axes 2 et 3 dans le menu de gauche).

Par ailleurs, deux autres bourses sont réservées aux chercheurs associés de deuxième et troisième année, le statut de chercheur associé pouvant être reconduit deux fois. Deux chercheurs associés dont le statut aura été reconduit pour l’année 2021-2022 se verront ainsi attribuer à l’été 2021 une bourse d’excellence de la BnF, afin de soutenir la poursuite de leur recherche.

Chaque bourse est dotée de 10.000 euros.

En fonction des dossiers reçus, la bourse Comité d’histoire de la BnF est susceptible d’être répartie en deux bourses de 5.000 euros chacune. Les autres bourses ne sont pas divisibles.

Les conditions d’attribution et de versement des bourses sont décrites dans le Règlement de l’appel à chercheurs de la BnF.

Pour toute question : philippe.chevallier@bnf.fr

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16.03.2020

Formation Médiations du passé

Diplôme Universitaire

Médiations du passé : histoire, patrimoine, mémoire


Les formations Médiations du passé sont destinées aux professionnels de la culture et du patrimoine qui souhaient concevoir et mettre en œuvre un projet de médiation culturelle et scientifique. Elles s'appuient sur l'expérience croisée des chercheurs, enseignants-chercheurs, des conservateurs et des médiateurs impliqués dans les projets innovants de médiation numérique du Laboratoire d'Excellence Les passés dans le présent.

Sessions 2020 :

-Collecter et exposer les sources du passé : du 16 au 18 mars 2020 (3 jours)

-Le passé in situ : parcours urbains et ateliers de sensibilisation aux patrimoines : les 19 et 20 mars 2020 (2 jours)

-Les patrimoines à l'ère numérique : du 23 au 25 mars 2020 (3 jours)

-Concevoir un projet de médiation : du 22 au 24 juin 2020 (3 jours)

-Évaluer un projet de médiation : les 28 et 29 septembre 2020 (2 jours)

Informations : https://formation-continue.parisnanterre.fr/parcours-mediation-du-passe-828256.kjsp
 

 

 

Diplôme Universitaire

Médiations du passé : histoire, patrimoine, mémoire

Labex Les passés dans le présent - Université Paris Nanterre

Les formations courtes Médiations du passé sont destinées aux professionnels de la culture et du patrimoine qui souhaitent concevoir et mettre en œuvre un projet de médiation culturelle et scientifique.

Elles s'appuient sur l'expérience croisée des chercheurs, enseignants-chercheurs, des conservateurs et des médiateurs impliqués dans les projets innovants de médiation numérique du Laboratoire d'excellence Les Passés dans le présent.

Chacun des modules, de deux ou trois jours, donne droit à une attestation de formation. Le suivi de l'ensemble des modules permet d'obtenir le diplôme universitaire (DU) Médiations du passé de l'Université Paris-Nanterre.

Sessions 2020 :

-Collecter et exposer les sources du passé : du 16 au 18 mars 2020 (3 jours)

-Le passé in situ : parcours urbains et ateliers de sensibilisation aux patrimoines : les 19 et 20 mars 2020 (2 jours)

-Les patrimoines à l'ère numérique : du 23 au 25 mars 2020 (3 jours)

-Concevoir un projet de médiation : du 22 au 24 juin 2020 (3 jours)

-Évaluer un projet de médiation : les 28 et 29 septembre 2020 (2 jours)

Informations : https://formation-continue.parisnanterre.fr/parcours-mediation-du-passe-828256.kjsp

Contacts et inscription :

Véronique Hampar : vhampar@parisnanterre.fr ; 01 40 97 77 32
Marina Egidi : marina.egidi@parisnanterre.fr ; 01 40 97 49 85

Programmes des modules en pièces jointes ci-dessous dans la rubrique Documents.

bbo

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31.01.2020

Appel à communication : La fabrique de la participation culturelle. Plateformes numériques et enjeux démocratiques.

Clôture de l’appel : 31 janvier 2020

Le colloque "La fabrique de la participation culturelle. Plateformes numériques et enjeux démocratiques", organisé par l'EA Dicen-IDF, qui s'inscrit dans la continuité du projet ANR COLLABORA, des travaux de la COMUE Université Paris Lumières, du Labex Les Passés dans le Présent et de l'EUR ArTeC, ambitionne d'interroger les cadres théoriques, empiriques et politiques de la fabrique de la participation culturelle. Ce colloque vise donc à questionner plusieurs spécificités de ce phénomène sous différents angles, mais aussi à approfondir les enjeux démocratiques liés à la diffusion de projets numériques de participation culturelle. Une attention particulière sera portée au phénomène émergent des plateformes culturelles contributives (institutionnelles ou commerciales) qui sont en train de s'imposer comme outil de prédilection de création, de documentation et de valorisation d'objets culturels.

Dates du colloque : 6 et 7 juillet 2020, Paris (CNAM, 2 rue Conté)

Site web : https://collabora.sciencesconf.org/

Texte de l'appel à communication dans l'article.

Appel à communication

Clôture de l’appel : 31 janvier 2020

Le colloque "La fabrique de la participation culturelle. Plateformes numériques et enjeux démocratiques", organisé par l'EA Dicen-IDF, qui s'inscrit dans la continuité du projet ANR COLLABORA, des travaux de la COMUE Université Paris Lumières, du Labex Les Passés dans le Présent et de l'EUR ArTeC, ambitionne d'interroger les cadres théoriques, empiriques et politiques de la fabrique de la participation culturelle. Ce colloque vise donc à questionner plusieurs spécificités de ce phénomène sous différents angles, mais aussi à approfondir les enjeux démocratiques liés à la diffusion de projets numériques de participation culturelle. Une attention particulière sera portée au phénomène émergent des plateformes culturelles contributives (institutionnelles ou commerciales) qui sont en train de s'imposer comme outil de prédilection de création, de documentation et de valorisation d'objets culturels.

Thématiques :

Le colloque s’organisera autour de cinq axes principaux de réflexion :
1. Les acteurs de la contribution en ligne
2. Enjeux politiques et angles morts de la participation numérique
3. Connaissance et reconnaissance
4. Mémoires collectives et patrimoines partagés
5. Défis de la plateformisation

Dates du colloque : 6 et 7 juillet 2020, Paris (CNAM, 2 rue Conté)

Site web  : https://collabora.sciencesconf.org/

 

Argumentaire

Au cours des dernières décennies, la participation citoyenne a fortement augmenté à l’échelle mondiale dans des domaines aussi différents que la politique, l'économie, les médias et les sciences. De la démocratie participative à l'économie collaborative, du crowdsourcing à la Civic Tech, ces nouvelles formes d'organisation politique, économique et technologique, tout en se heurtant à des mouvements contraires, sont en train de changer la société. Les technologies numériques ont favorisé cette tendance en offrant de nouvelles possibilités d’expression et d’organisation et en fonctionnant comme levier d’innovation dans différents secteurs. Par ailleurs, la diffusion de la culture du numérique, au-delà des outils en tant que tels, a porté à l’affirmation d’un tournant expressiviste qui insiste sur l’empowerment des citoyens rendu possible par les technologies numériques et sur l’expression créative de l’émancipation individuelle. Dans ce contexte de la “participation partout”, le monde de la culture a été également confronté à ce phénomène de transformations et d’évolutions rapides basées sur le participatif. Citons par exemple l’organisation d’un Grand Débat Culture en parallèle du Grand Débat National qui semblait avoir oublié les enjeux émergents liés à l’ouverture participative de ce secteur.

Le web, d’abord avec les blogs et les autres outils web 2.0 puis avec les réseaux sociaux et les plateformes collaboratives, a permis aux pro-amateurs de pouvoir partager et diffuser leurs connaissances au plus grand nombre dans de nouveaux espaces reposant essentiellement sur la culture de l’ouverture et des biens communs, qui pourraient sembler plus propice à la démocratie. Non seulement les musiciens, les artistes, les écrivains amateurs peuvent diffuser leurs œuvres à travers des plateformes comme SoundCloud ou Wattpad, mais également les cinéphiles, les fans de séries ou les passionnés d’art et de patrimoine peuvent faire sentir leur voix sur des plateformes comme SensCritique, FanFiction ou sur des pages Facebook dédiées (voir le n° 153, de Réseaux « Passionnés, fans et amateurs », 2009). Aujourd’hui plus que jamais, ces plateformes contributives (qu’elles soient institutionnelles, commerciales ou associatives) s’inscrivent comme vecteurs de nouvelles formes d’engagements, de partage et de diffusion des savoirs et des mémoires dans le domaine de la culture et en même temps ouvrent au risque d’exploitation et d'ubérisation des productions intellectuelles.

Face à cette nouvelle donne, les institutions culturelles ont porté un intérêt croissant à la création de démarches participatives et au rôle que pourrait jouer le numérique dans leurs activités de médiation et valorisation. À ce titre, nous pouvons citer le rapport Chevrefils-Desbiolles (2012) qui décrit « les mutations profondes que connaissent, avec l’essor de la culture numérique et de l’Internet, les conditions d’accès à la culture, mais aussi les pratiques artistiques et culturelles notamment des amateurs ». De même, les journées professionnelles organisées par le ministère de la Culture en 2017 ont été totalement dédiées à la participation. En même temps, le ministère a défini la « recherche culturelle participative » en tant que priorité dans sa stratégie de recherche (2017-2021). La préoccupation des institutions culturelles est, non seulement de mieux comprendre ces phénomènes de construction participative de savoirs, mais surtout d’orienter l’énergie et l’enthousiasme des citoyens vers l’enceinte des musées, archives, bibliothèques, théâtres, etc.

En résumé, les pratiques culturelles des individus sur les temps du hors travail ou du loisir, de manière individuelle ou en communautés d’appartenances, seraient modifiées et transformées à travers le numérique les positionnant dans de nouvelles pratiques de contributions en ligne et allant même jusqu’à rivaliser avec les connaissances des experts et leurs légitimités de connaissances. Pour identifier ces tensions entre d’un côté un phénomène en plein essor dans le domaine de la culture, et des institutions qui souhaitent porter un intérêt croissant aux démarches participatives, nous organisons un colloque qui ambitionne d’interroger les cadres théoriques, empiriques et politiques de la fabrique de la participation culturelle. Ce colloque vise donc à questionner plusieurs spécificités de ce phénomène sous différents angles, mais aussi à approfondir les enjeux démocratiques liés à la diffusion de projets numériques de participation culturelle. Une attention particulière sera portée au phénomène émergent des plateformes culturelles contributives (institutionnelles ou commerciales) qui sont en train de s’imposer comme outil de prédilection de création, de documentation et de valorisation d’objets culturels. 

Ce colloque, organisé par l’EA Dicen-IDF, qui s’inscrit dans la continuité du projet ANR COLLABORA, des travaux de la COMUE Université Paris Lumières, du Labex Les Passés dans le Présent et de l’EUR ArTeC, s’organisera autour de cinq axes principaux de réflexion.

 

1. Les acteurs de la contribution en ligne

Cet axe propose de mettre en discussion les différents acteurs de la contribution en ligne comme les amateurs (bénévoles, généalogistes, fans, passionnés, etc.) et les institutions publiques et privées du patrimoine et de la culture, ainsi que les associations qui s’inscrivent dans de nouvelles dynamiques à la fois sociales et culturelles et qui apparaissent dans les discours accompagnateurs. Par ailleurs, il sera intéressant d’approfondir les interactions avec les acteurs commerciaux de la participation culturelle qui ont lancé des plateformes qui vont concurrencer les initiatives institutionnelles. Quels sont les motivations et intérêts de ces acteurs ? Quels sont les modèles économiques en jeu ? Quelles sont les interactions et les nouvelles configurations sociales et organisationnelles que les projets contributifs génèrent entre ces acteurs ? Cet axe vise à interroger comment les différents acteurs participent aux dynamiques de conception ainsi qu’à celles de réception de ces plateformes.

 

2. Enjeux politiques et angles morts de la participation numérique

Cet axe vise à approfondir les différentes formes de participation citoyenne et d’innovation démocratique dans le domaine de la culture, notamment en lien avec l’emploi des technologies numériques. Les travaux pourront examiner les défis soulevés par les nouveaux modèles d'engagement des acteurs de la société civile en se concentrant sur le développement de questions éthiques et juridiques, telles que: les politiques de gestion de données produites sur ces plateformes face à de nouvelles obligations sociétales (science ouverte, RGPD, etc.) ; le travail numérique et le droit d'auteur; l'intégration des résultats des processus participatifs dans l'élaboration des politiques; la mise en place d'un système d'évaluation de la participation et des connaissances collaboratives. Sont également attendus des travaux qui associent des considérations sur les protocoles documentaires, les politiques d’éditorialisation et l'infrastructure technologique avec l'analyse des politiques et des pratiques de collaboration. Dans ce cadre, il sera intéressant d’interroger les angles morts de la participation en ligne générés par le décalage entre impératifs technologiques (interopérabilité, normalisation, accès et pérennité de données) et les besoins expressifs et émotionnels des acteurs sociaux (droit à l’oubli et au secret, zones d’opacités, dynamiques de résistance, etc.).

 

3. Connaissance et reconnaissance

Cet axe de réflexion porte sur les nouveaux modes de connaissance (de l’objet, de soi, des autres) et de production des savoirs qui s’engendrent au sein des dispositifs participatifs en ligne. L’observation des pratiques de participation numérique dans la spécificité du secteur culturel nous permet, en effet, de nous poser des questions d'ordre épistémologique. Cet axe propose alors deux approches. D'une part, il vise à approfondir les enjeux scientifiques liés au mouvement émergent des recherches culturelles participatives et à évaluer la valeur scientifique des connaissance produites dans ces contextes. D'autre part, il interroge les procédés de reconnaissance et d'autorité propres aux communautés. Sur cette question, les procédés liés au design et aux dynamiques de conception de la plateforme sont les bienvenues. Les travaux portant sur les modalités d'accès aux connaissances produites en participation et à leur conservation pérenne trouveront également place dans cet axe.

 

4. Mémoires collectives et patrimoines partagés

Cet axe vise à interroger les processus de construction patrimoniale et mémorielle médiés par des dispositifs numériques. Il regroupe toutes les études sur les pratiques de construction, d'appropriation, de médiation et d'éditorialisation du patrimoine culturel et mémoriel impliquant une approche collective ou participative. Il vise à construire une vision réflexive en adoptant des positions telles que celle adoptée par les études critiques sur le patrimoine. D’un côté, des travaux pourront se concentrer sur la fabrique de la participation culturelle selon une perspective historique, en étudiant la production participative de connaissances que l'on peut trouver dans les sociétés occidentales et orientales, anciennes et modernes, dans le domaine de la culture. D’un autre côté, des travaux pourront approfondir les nouvelles politiques mémorielles dans lesquelles le citoyen devient contributeur actif et les mémoires récoltées sur une plateforme deviennent des ressources potentielles pour l'avenir. Enfin, des communications pourront se concentrer également sur la diffusion de plateformes contributives dans les archives et sur leur impact sur les politiques de documentation et de diffusions des mémoires citoyennes.

 

5. Défis de la plateformisation

Cet axe repose davantage sur une représentation macroscopique en insistant sur plusieurs points. Il s’agira d’approfondir le phénomène de la plateformisation dans le domaine de la culture en posant l’accent sur les formes de rationalisation des pratiques et sur la pression du modèle économique, qui en découlent. De même, l’axe interrogera les particularités juridiques autour des questions des acteurs des plateformes : article de loi, contrats de travail, réglementations spéciales destinées à encadrer les acteurs de plateformes. Enfin, dans ce cadre, il serait intéressant de se pencher sur le statut du travailleur des plateformes qu'elles soient ou non institutionnelles : le statut des contributeurs du domaine culturel rencontre-t-il les dynamiques de digital labor ? Quels nouveaux équilibres s'élaborent entre les métiers traditionnels de la culture (médiation, critique, édition...) et les rôles des contributeurs dans les modèles participatifs ? Quelle est la place des contenus produits dans le modèle économique des plateformes ?

 

Types et format des communications attendues

Les propositions de communication peuvent porter sur des expériences en cours, des études empiriques, des réflexions théoriques ou des analyses comparatives. Elles peuvent venir du monde académique ainsi que du monde institutionnel et associatif.

Les propositions de communication devront se conformer au modèle disponible. La taille du texte devra être comprise entre 8 000 et 12 000 signes. Les auteurs devront aussi indiquer dans quel axe s’insère leur proposition. Les propositions seront examinées par le comité scientifique du colloque.

Les textes feront l’objet d’un recueil numérique qui sera diffusé lors du colloque et publié sur HAL. Les différentes sessions thématiques pourront prévoir la valorisation des contributions sous forme de numéro de revue ou d’ouvrage collectif. Un appel d’Études de Communication sera lancé à partir des travaux du colloque. 

 

Les propositions de communication sont à déposer sur https://collabora.sciencesconf.org/

 

Modalité de soumission des propositions de communication

Clôture de l’appel : 31 janvier 2020

Réponse aux auteurs : 15 mars 2020

Textes finaux : 15 mai 2020

Dates du colloque : 6 et 7 juillet 2020

 

Lieu

EA Dicen-IDF

Paris, CNAM

2 rue Conté, 75003 Paris (métro Arts et Métiers)

 

Comité scientifique

Romain Badouard, CARISM, Université Paris 2 Panthéon-Assas

Lionel Barbe, DICEN-idf, Université Paris Nanterre

Valérie Beaudouin, SES, ParisTech Télécom

Evelyne Broudoux, DICEN-idf, Université Paris Nanterre

Nathalie Casemajor, Centre Urbanisation Culture Société, INRS, Montréal

Lisa Chupin, DICEN-idf, Université Paris Descartes

Yves Citton, EUR ArTec, Université Paris 8

Camille Claverie, DICEN-idf, Université Paris Nanterre

Sarah Cordonnier, ELICO, Université de Lyon 2

Valérie Croissant, ELICO, Université de Lyon 2

Jean-Marie Dallet, TEAMED, Université Paris 8

Mélanie Dulong de Rosnay, CIES, CNRS

Karën Fort, STIH, Sorbonne Université

Sarah Labelle, LabSIC, Université Paris 13

Hervé Le Crosnier, C&F éditions

Clément Mabi, Costech, Université Technologique de Compiègne

Francesca Musiani, CIES, CNRS

Cécile Payeur, DICEN-idf, Université Paris Nanterre

Vincent Puig, IRI, Centre Pompidou

Franck Rebillard, IRMÉCCEN, Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3

Claire Scopsi, DICEN-idf, CNAM

Alexandra Seammer, CEMTI, Université Paris 8

Antonin Segault, DICEN-idf, Université Paris Nanterre

Marta Severo, DICEN-idf, Université Paris Nanterre

Yves Sintomer, CRESPPA, Université Paris 8

Daniel Siret, UMR AAU, ENSA Nantes

Cécile Tardy, Geriico, Université de Lille

Olivier Thuillas, DICEN-idf, Université Paris Nanterre

Matteo Treleani, SIC.Lab Méditerranée, Université Nice Sophia Antipolis

Stéphanie Wojcik, CEDITEC, Université Paris Est Créteil

Manuel Zacklad, DICEN-idf, CNAM

 

Comité d’organisation

Romain Bigay, DICEN-idf, Université Paris Nanterre

Irene De Togni, DICEN-idf, Université Paris Nanterre

Marta Severo, DICEN-idf, Université de Nanterre

 

Contact

Pour toute question : collabora@sciencesconf.org

 

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