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26.03.2019

Collectionner l’impressionnisme | Appel à communication

Colloque international organisé par la fondation de l’université Paris Nanterre, en partenariat avec le labex Les passés dans le présent, le laboratoire Histoire des arts et des représentations de l’Université Paris Nanterre et l'Université de Rouen Normandie, avec le soutien du Contrat Normandie - Paris Île-de-France : Destination Impressionnisme.

Toutes les propositions (de communication et demande de bourse) sont à envoyer à c o l l e c t i o n n e r . l i m p r e s s i o n n i s m e @ g m a i l . c o m avant le 20 juin 2019.

Collectionner l’impressionnisme

Appel à communication

 

Colloque international organisé par la fondation de l’université Paris Nanterre, en partenariat avec le labex Les passés dans le présent, le laboratoire Histoire des arts et des représentations de l’Université Paris Nanterre et l'Université de Rouen Normandie, avec le soutien du Contrat Normandie - Paris Île-de-France : Destination Impressionnisme
Date : 25-26 juin 2020
Lieu : Rouen, auditorium H2O

 

Le néologisme « collectionneur » se forme au XIXe siècle pour désigner stricto sensu celui qui collectionne, achète des œuvres, les accumule, en est propriétaire. Cette description concrète, qui généralise une diversité de profils et de manières de collectionner nés durant la période, se distingue des connotations attachées aux termes précédents d’« amateur » ou de « connaisseur », qui évoquent davantage le goû, l’érudition, l’engagement artistique ou intellectuel. S’ils ne sont pas exempts de préoccupations économiques et sociales, les collectionneurs de l’impressionnisme se sont souvent impliqués dans la défense de ce mouvement qu’ils ont contribué, selon leur époque, à faire émerger, à imposer ou à diffuser à l’échelle internationale. C’est à cette catégorie engagée de collectionneurs qui, sans exclure nécessairement d’autres inclinations artistiques ont joué un rôle dans l’histoire du mouvement, que ce colloque propose de s’intéresser.

Alors que de nombreux travaux ont été consacrés à quelques figures particulières de collectionneurs, l’enjeu de ce colloque est de dépasser l’approche monographique pour privilégier des analyses transversales, comparées et problématisées. Le collectionneur et sa collection seront abordés en lien avec son époque et son contexte politique, social et économique. Il s’agit ainsi de poser la question du rôle des collectionneurs dans le développement et la diffusion de l’impressionnisme depuis les débuts du mouvement jusqu’au milieu du XXe siècle. Loin d’être isolé, le collectionneur est ancré dans un réseau d’acteurs aussi bien privés qu’institutionnels qu’il s’agira là aussi d’identifier afin de mettre en lumière leurs relations et de les situer dans les réseaux du monde de l’art moderne. Qu’on adopte une approche par l’objet, la collection ou le collectionneur, cette mise en contexte se joue aussi du point de vue des territoires. Du local à l’international, les différentes échelles seront confrontées, toujours dans cette idée de situer les faits, les personnes et les objets.

Afin de développer ces questions, plusieurs thématiques sont proposées à la réflexion des chercheurs.

 

Constituer la collection

Le collectionneur entreprend sa collection soit à partir d’un noyau hérité, soit en suivant une idée particulière ou en se laissant guider par le hasard et les rencontres. La collection intervient alors à un moment de la vie des objets et en modifie le destin. Dans un temps de collectionnisme aigu, la question du choix de l’impressionnisme et donc des motivations du collectionneur se pose. Dépendent-elles de son profil socio-économique ? De son histoire personnelle ? De son genre ? De son implantation géographique ? Collectionne-t-on de la même manière qu’on soit normand, parisien, américain ou russe ; qu’on ait côtoyé les peintres impressionnistes ou qu’on soit né après leur disparition ? Au-delà de l’esthétique, des choix plus fins s’opèrent parfois en fonction des médiums, des formats, des sujets ou d’un artiste en particulier.

La constitution de la collection pose aussi des questions pratiques comme les moyens investis, la manière d’acquérir – en vente publique, directement chez l’artiste ou chez un marchand – les intermédiaires engagés, la littérature consultée... Certains ne s’entourent que des œuvres facilement accessibles quand d’autres sont prêts à voyager pour constituer leur collection.

 

Travailler et présenter la collection

Le propre d’une collection est de n’être jamais achevée. Sa vie, faite d’achats, de reventes, d’échanges et de cadeaux, est souvent trés intense et mobilise tout un réseau d’artistes, de marchands, d’experts et d’amis collectionneurs ou non. Elle implique aussi une gestion matérielle très concrète pour le stockage, la conservation ou la restauration des œuvres. De manière plus évidente mais pas toujours bien connue, se pose la question de la visibilité de la collection. Est-elle accessible ? Si oui, dans quel lieu, à quelle condition et pour quel public ? La thématique de la monstration de la collection ouvre sur celles de l’aménagement intérieur et de l’accrochage, qui sont particulièrement prégnantes à l’époque de l’impressionnisme. Des publications pour aider les collectionneurs dans leurs activités apparaissent alors.

Au même moment, la pratique de la collection s’accompagne d’un approfondissement scientifique des connaissances. Que ce soit le collectionneur lui- même ou d’autres intermédiaires – critiques, marchands, historiens – nombreux sont ceux qui publient autour des collections dans une volonté de mise en ordre et d’inventaire. Cette évolution fait écho à la spécialisation de l’histoire de l’art qui se joue alors et dont témoigne par exemple l’apparition des premiers catalogues raisonnés. Ces premiers travaux scientifiques mettent parfois en lumière de manière détournée de nouveaux aspects des collections, en particulier les nombreux faux qui circulent alors sur le marché. Cette ambition de documenter et médiatiser la collection est notamment rendue possible par le développement de la photographie qui permet de multiplier la reproduction et la diffusion iconographique des œuvres d’art.

 

Appréhender l’impressionnisme par la collection

La médiation et l’exposition croissante des collections accentuent le rôle qu’elles ont pu jouer dans la diffusion du mouvement du temps des peintres ou dans la première moitié du XXe siècle. Comment l’impressionnisme a-t-il été perçu à travers ces collections ? Quels impacts ont-elles eues à la fois sur le goût du public et sur les pratiques artistiques ? À l’échelle internationale, à une période où les nationalismes s’exacerbent, la diffusion de l’impressionnisme, considéré comme un art français, est bien souvent entrée en concurrence avec le soutien et le développement d’un art national.

Quand cela est possible, on étudiera alors avec profit la posture du collectionneur. Adopte-t-il une conduite volontairement et consciemment militante de défense du mouvement? Se met-il en scène dans cette démarche ou s’efface-t-il derrière sa collection ? Et quels moyens met-il en œuvre dans son entreprise ?

 

Le devenir des collections

Qu’elle soit vendue, donnée, perdue ou spoliée, qu’elle soit conservée dans son intégralité ou dispersée, la collection se trouve presque toujours confrontée à sa fin. Celle-ci survient souvent à la disparition du propriétaire mais peut aussi intervenir de son vivant. Certains collectionneurs ont pour leurs œuvres un véritable dessein, qui éclaire souvent d’une nouvelle manière leurs motivations et leur conception de la collection. Le collectionnisme est concomitant de l’essor des musées qui, en donnant une destination assez évidente pour les collections, favorise leur développement. On étudiera ainsi avec profit les relations entre collections privées et institutions publiques, entre collectionneurs et fonctionnaires de la culture.

Alors que certains, qui conçoivent leur collection comme une œuvre à part entière, trouvent dans la donation un moyen de conserver son unité ; d’autres au contraire considèrent chaque objet dans sa valeur propre et préfèrent disperser leur collection en vente publique. Si l’histoire de la collection se clôt alors, celle de chaque objet se prolonge, permettant parfois de retracer l’arbre généalogique d’une œuvre. Et parfois les collections sont dispersées de manière plus violente. C’est le cas des collections perdus ou spoliées. Si la trace de ces collections est difficile à suivre elle est d’autant plus passionnante que ce sont souvent des ensembles bien moins connus.

Ces pistes ne sont ni exhaustives, ni exclusives et toutes les propositions seront examinées avec intérêt par le comité scientifique qui sera malgré tout attentif aux efforts de problématisation. Il ne s’agit pas tant de dresser le portrait de la figure du collectionneur, à moins d’une mise au jour d’une personnalité pas ou peu connue, mais d’interroger son lien à l’impressionnisme de façon comparée, transversale et problématisée.

 

Bourses

Dans le cadre de la préparation de ce colloque, des bourses d’aide à la recherche sont proposées. Elles sont destinées à soutenir des travaux qui doivent être menés sur les territoires normands, parisiens et d’Île-de-France afin de mettre au jour des sources, des collections ou des collectionneurs méconnus.
Ceux qui souhaitent en bénéficier doivent envoyer, en plus de leur proposition de communication, un projet de recherche motivé qui détaille les fonds à explorer.

Toutes les propositions (de communication et demande de bourse) sont à envoyer à c o l l e c t i o n n e r . l i m p r e s s i o n n i s m e @ g m a i l . c o m avant le 20 juin 2019.
Les propositions de communications feront maximum 1 page et seront accompagnées d’une courte bio-bibliographie.

 

Atelier préparatoire

Un atelier préparatoire à ce colloque sera organisé à l’université Paris Nanterre le 3 octobre 2019 sur le thème Le collectionnisme : approches, méthodes et outils. Son but sera de proposer en amont des éléments d’enrichissement en faisant le point sur l’historiographie de la question, sur les recherches en cours et en présentant les chantiers en cours, numériques et expositions, que les chercheurs et les institutions culturelles ont développés pour l’étude de ces collections.

 

 

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26.02.2019

Recrutement | Traduction

Dans le cadre de la série Patrimoine du Proche-Orient, une version arabe du site web (patrimoineprocheorient.fr) est en cours de préparation pour la partie technique et graphique. Cette consultation a pour objet d’assurer la traduction de tous les textes du site web depuis le français en arabe d’une façon homogène et adaptée scientifiquement. Merci d'envoyer vos candidatures avant le 8 mars.

Traduction français - arabe
des contenus de la série Patrimoine du Proche-Orient
patrimoineprocheorient.fr

 

Préambule

 

Le ministère de la Culture édite ​​Grands sites archéologiques- archeologie.culture.fr, collection numérique de référence en matière de valorisation de la recherche archéologique. Depuis 2015, la gestion de cette collection est confiée au Musée d’Archéologie nationale et Domaine national de Saint-Germain-en-Laye.

La collection s’inscrit dans la politique de valorisation de la recherche mise en place par le ministère de la Culture et contribue à l’éducation artistique et culturelle. Chaque publication numérique est l'occasion pour une équipe de chercheurs, spécialistes du sujet, de donner accès aux résultats de leurs recherches en veillant à ce qu’ils soient présentés de la façon la plus claire et accessible possible en tirant partie des possibilités des outils numériques actuels (visite virtuelle, modèle 3D, carte, chronologie, vidéo...).

 

Consultation

 

Dans le cadre de la série Patrimoine du Proche-Orient, une version arabe du site web (patrimoineprocheorient.fr) est en cours de préparation pour la partie technique et graphique. Cette consultation a pour objet d’assurer la traduction de tous les textes du site web depuis le français en arabe d’une façon homogène et adaptée scientifiquement.

  • ●  Contenus à traduire : actuellement le site web rassemble 35 sites “résumé” et 8 sites dédiés représentant environ 150 000 mots au total. Par exemple le titre le plus volumineux est celui consacré à Mari archeologie.culture.fr/mari (33 191 mots) et le moins volumineux celui dédié à Tell Feres archeologie.culture.fr/tell-feres (11 289 mots). La traduction pourra être demandée pour plusieurs titres d’une même période ou thématique.

  • ●  Textes à traduire:

    • ●  pages de contenu

    • ●  fiches-sites “En résumé” ;

    • ●  légendes des médias ;

    • ●  glossaire ;

    • ●  autres éléments du site : frise chronologique, ressources pédagogiques,sous-titres

      des vidéos, ...) ;

  • ●  Procédure de travail : les textes à traduire seront fournis au traducteur retenue au format

    .doc. Une première réunion sera l’occasion de préciser ensemble les attentes, le niveau de langage et le circuit de validation. Après traduction, une relecture générale sera faite par un spécialiste arabophone (idéalement membre de l’équipe de recherche). Des échanges

réguliers seront indispensables entre le traducteur, l’équipe projet afin d'homogénéiser les

textes dans leur version arabe.

  • ●  Niveau de langue : l’objectif est de proposer une traduction homogène et destinée aux

    lecteurs arabophones spécialistes du patrimoine mais aussi au grand public en privilégiant

    un langage simple.

  • ●  Canaux de diffusion : les textes traduits seront diffusés sur la collection Grands Sites

    Archéologiques - archeologie.culture.fr et sur les différents canaux de diffusion du ministère de la Culture et du Musée d’Archéologie nationale (sites internet, réseaux sociaux numériques, écran d’accueil du ministère, etc.) et les partenaires du projet.

  •  

  • Livrables

  •  

  • ●  La date de livraisondes traductions est fixée au plus tard au vendredi 31 mai 2019.

  • ●  Au terme de la prestation, le traducteur s’engage à remettre:

    • ●  les textes traduits (format word ou open office)

    • ●  un rapport de synthèse indiquant les choix effectués, les problèmes rencontrés...

       

    • DOSSIER DE CANDIDATURE

  •  

  • ●  Date limite d’envoi du dossier:​ ​8 mars 2019par mail.

  • ●  Contenu du dossier:

o CV: formation, expériences et références
o Devis établi au nom du Musée d’Archéologie nationale, Domaine national de

Saint-Germain-en-Laye. Château. Place Charles de Gaulle Saint-Germain-en-Laye et contenant :

  • ▪  le prix par mot selon trois seuils

    • ●  prix/mot en-dessous de 10 000 mots ;

    • ●  prix/mot entre 10 et 20 000 mots ;

    • ●  prix/mot au-dessus de 50 000 mots.

  • ▪  une estimation du temps de traduction.

o La traduction en arabedu texte fourni en exemple

78 100

  • ●  Critères d’évaluation : un groupe d’experts évalueront les dossiers de candidature en croisant les critères (prix, méthodologie, références, qualifications).

  • ●  Contacts:dossier à envoyer

o Thomas Sagory : thomas . sagory @ culture . gouv . fr o Micheline Kurdy : m . kurdy @ parisnanterre . fr

 

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11.02.2019

Formation continue "Médiations du passé"

Le labex Les passés dans le présent et l'Université Paris Nanterre sont heureux de vous annoncer les offres de formations suivantes pour l'année 2019 :

  • Les patrimoines à l'ère numérique du 8 au 10 avril
  • Evaluer un projet de médiation les 27 et 28 mai
  • Collecter et exposer les sources du passé du 3 au 5 juin
  • Le passé in situ les 10 et 11 juin

Le labex Les passés dans le présent et l'Université Paris Nanterre sont heureux de vous annoncer les offres de formations courtes suivantes pour l'année 2019 :

  • Les patrimoines à l'ère numérique du 8 au 10 avril
  • Evaluer un projet de médiation les 27 et 28 mai
  • Collecter et exposer les sources du passé du 3 au 5 juin
  • Le passé in situ les 10 et 11 juin

 

Plus de détails et descriptifs des formations ici : http://passes-present.eu/fr/formation-continue-mediations-du-passe-42453

N'hésitez pas à nous contacter pour toute demande d'informations : quentin.roblin@parisnanterre.fr

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07.02.2019

Appel à chercheurs BnF 2019

La BnF lance la nouvelle édition de son appel à chercheurs, afin de s’associer le concours de jeunes chercheurs intéressés par l’exploration et la valorisation de ses collections et de son histoire.

La BnF lance la nouvelle édition de son appel à chercheurs, afin de s’associer le concours de jeunes chercheurs intéressés par l’exploration et la valorisation de ses collections et de son histoire.

Le statut de chercheur associé BnF permet une relation privilégiée à la Bibliothèque, à travers un accueil au cœur de ses départements et de ses collections. En plus des avantages offerts à l’ensemble des chercheurs associés,

la BnF propose cette année quatre bourses de recherche :

  • une bourse Louis Roederer pour des recherches portant sur la photographie
  • une bourse Comité d’histoire de la BnF pour des recherches portant sur l’histoire de la Bibliothèque
  • deux bourses d’excellence de la BnF venant récompenser le travail d’un chercheur associé dont le statut est reconduit pour une nouvelle année.

 

 

POUR PLUS D’INFORMATION

Connectez-vous avant le 22 avril 2019 au site de l’appel à chercheurs de la BnF : https://bnfaac2019.sciencescall.org

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10.01.2019

Recrutement : Stage Master

Dans le cadre du projet Wikipatrimoine et en collaboration avec le CTHS, ce stage a pour objectif de contribuer à la définition de l’état des lieux des projets contributifs culturels en France, avec une attention particulière pour le contexte des sociétés savantes. Merci de déposer votre candidature avant le 10 février 2019.

Stage Master. Plateformes contributives culturelles et sociétés savantes.

Niveau : Master 2
Durée : 3-4 mois (possibilité de stage alterné)
Lieu : INHA et Université Paris Nanterre
Début de stage : février/mars (négociable)

Encadrement :

Marta Severo, MCF HDR, Université Paris Nanterre
Christophe Marion, Délégué général du Comité des travaux historiques et scientifiques (CTHS)

Contexte :

Ces dernières années, les institutions culturelles ont porté un intérêt croissant à la création de démarches participatives et au rôle qu’y pourrait jouer le numérique. Leur préoccupation est non seulement de mieux comprendre ces phénomènes de construction collaborative des savoirs, mais aussi d’orienter l’énergie et l’enthousiasme des amateurs vers l’enceinte des musées, archives, bibliothèques, théâtres, etc.

Le Projet Wikipatrimoine (http://wikipatrimoine.parisnanterre.fr/), financé par le Labex Les passés dans le présent, par la COMUE Université Paris Lumières par la Direction des Patrimoines du Ministère de la Culture, vise à étudier et à encourager les nouvelles initiatives contributives pour la création, documentation et valorisation collaboratives du patrimoine culturel. Ces initiatives peuvent s’appuyer sur des plateformes ad hoc (crowdsoucing, wiki, forum, folksonomies, etc.), sur des pages ou comptes de médias sociaux (Facebook, Twitter, Instagram, Pinterest, etc.) ou sur d’autres types d’initiatives.

Dans ce cadre, les sociétés savantes peuvent jouer un rôle fondamental. Depuis des siècles, elles contribuent à la construction des savoirs historiques et culturels autour d’objets patrimoniaux. Depuis le 1834, le Comité des travaux historiques et scientifiques, institution rattachée à l’École nationale des chartes, est à la tête d’un réseau composé de plus de 3 000 sociétés savantes avec lesquelles il échange à l’occasion de son Congrès annuel ou dans le cadre de projets de recherche numériques, collaboratifs et ambitieux. Il fédère des scientifiques membres de prestigieuses institutions, des érudits locaux, de jeunes chercheurs et joue ainsi un rôle fondamental dans la construction et la transmission des savoirs.

 

Les objectifs du stage

Dans le cadre du projet Wikipatrimoine et en collaboration avec le CTHS, ce stage a pour objectif de contribuer à la définition de l’état des lieux des projets contributifs culturels en France, avec une attention particulière pour le contexte des sociétés savantes.

Cet état de lieux s’appuiera sur trois actions :
– un travail d’enquête à travers un formulaire qui sera envoyé aux 3500 sociétés savantes pour identifier les projets de science collaborative en cours aussi que leurs attentes et craintes dans ce secteur ;
– un travail de veille sur le web, sur les médias sociaux et dans la littérature scientifique pour identifier d’autres initiatives en France et à l’étranger ;
– une série d’entretiens semi-directifs notamment avec des membres des sociétés savantes pour approfondir certaines pistes relevées par le travail d’enquête et de veille

La/le stagiaire sera également sollicité pour participer à d’autres activités du projet comme l’organisation d’ateliers participatifs et de conférences.

 

Prérequis:
– Master 1 ou Master 2 en sciences humaines ou sociales (histoire, histoire de l’art, communication, sociologie, etc.) ;
– bonnes capacités d’analyse et rédactionnelles ;
– capacité de mettre en place une démarche d’enquête et de traitement qualitatif et quantitatif de données ;
– capacité de mettre en place une démarche de veille ;
– compréhension des méthodes d’analyse en sciences sociales (notamment méthodes ethnographiques et entretiens) ;
– capacité de travailler en équipe et individuellement ;
– lecture et analyse de la littérature scientifique (aussi en anglais) ;
– intérêt pour le sujet.

Le stage est rémunéré.

 

Pour présenter une candidature, avant le 10 février 2019, envoyer CV, lettre de motivation et relevé de notes à : msevero @ parisnanterre.fr